La prise de risque : paie-t-elle ?

Atention danger
australie

https://ctravier.substack.com/p/75-la-prise-de-risque-paye entrepreneuriat

Incubé au sein de Laval Mayenne Technopole entre octobre 2018 et octobre 2021, j’y suis arrivé pour développer une application professionnelle de remontée d’information à partir de la photo (https://sheq-instant.com/).

sheq instant

Créer seul mais accompagné

Christian Travier est le directeur de cette « institution » locale dédiée à l’entrepreneuriat sous toutes ces formes (création, rupture par l’innovation, virage dans les business modèles, intrapreneuriat, …). Il écrit un article chaque semaine dédié à l’entreprise.

La semaine passée 01/12/2021, il a publié  » la prise de risque paye » – 4 conditions pour la réussir – .

Préventeur de métier, j’agis et je pense le sujet du risque et de la prévention depuis 25 ans.

Un.e entrepreneur.se, quel qu’il soit pense à travers sa prise de risque, sa vision, ses objectifs et sa sécurité (matérielle et immatérielle). J’avais déjà abordé dans le blog cette notion de risque et l’opposition naturelle entre l’entrepreneur et ses équipes dans la philosophie du risque.

L’acceptation du risque est différente entre celle ou celui qui s’investit corps et âme pour créer et développer son business en comparaison à des équipes salariées. C’est sans doute là que la prise de risque est vue de manière différenciante. Toutefois, le leader permet de surmonter des freins psychologiques pour emmener les équipes vers un but commun.

Prendre un risque c’est mesurer, évaluer les opportunités et le niveau de sécurité qui vont avec.

L’entrepreneur se met forcément dans une situation instable lorsqu’il se lance en créant ex-nihilo son entreprise. Réduire le niveau de risque a été, pour moi, l’intégration dans cet incubateur et un parcours d’entrepreneuriat « Id Factory ». Autant mettre en avant mes savoirs, savoir-faire acquis et développés en prévention des risques me paraissait surmontable, autant « vendre » un outil informatique dépassait mes compétences. J’ai donc essayé de sécuriser mon parcours par un accompagnement et un genre de mentorat appréciable pour se rassurer à certains moments. Ma prise de risque paye grâce aux supports, accompagnements et limites que je me suis fixés.

Sécuriser son parcours c’est également développer les réseaux et les soutiens à travers la régions pays de la loire, le réseau initiative Mayenne, La BPI, …

Prendre le risque d’entreprendre c’est aussi faire face à des imprévus comme ce que nous vivons depuis bientôt 2 ans avec cette crise sanitaire.

La gestion de crise fait et doit faire partie de toute gestion entrepreneuriale sans s’interdire une projection à moyen-long terme. J’ai annulé un événement soutenu par la SYCFI au printemps 2020 sur les actions de formation à l’ère des réalités virtuelles, augmentées et mixtes. Pour autant, nous prenons le risque de relancer l’événement pour l’été 2022 comptant sur une évolution positive de la situation sanitaire.

La prise de risque paie également en prévention par les essais et investissements dans de nouvelles techniques, nouveaux modes de managements, …

Maîtriser le risque ne vaut pas pour le chef d’entreprise, il vaut mieux parler d’adaptation permanente à une situation évolutive. Dans la relation client-fournisseur, l’entreprise doit s’adapter, au risque sinon d’être victime d’une rupture par un concurrent sur les manières de faire ( l’ubérisation en est l’exemple par excellence).

La prise de risque paye et j’en suis également convaincu comme l’évoque Christian TRAVIER. Elle correspond presque à un besoin physiologique et psychologique d’accomplissement, de faire par soi-même, de transformer l’essai avec une équipe, d’être accompagné pour grandir, de faire grandir, … de s’exposer.

Merci de ce 75è article

Jérôme ALLAIRE

GRIPHE Conseil

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